By  Sara Greem

La deuxième branche du "Mabinogion": la légende de Bendigeit Vran (ou Bran le Béni)

 

Voici la deuxième branche du "Mabinogion" qui retranscrit la légende du géant Bran (traduit par corbeau, corneille, et associés à la mort) et de sa sœur Branwen, dont leur père n'était autre que Lir, le dieu des mers et des océans.

La première branche du "Mabinogion": la légende galloise de Pwyll, Arawn, Rhiannon et Pryderi

 

Voici pour les passionnés de mythologie celtique, une première légende de l'Antiquité provenant du pays de Galles, et relatée, dans le "Mabinogion" ou les "Quatre Branches du Mabinogi", qui contient quatre aventures retranscrites, au 14ème siècle. Leur lien avec la mythologie irlandaise demeure irréfutable, car les sujets n'en diffèrent point...

Lug, le grand dieu celte:

 

Le dieu Lug, Lugh ou Lugus, l'un des dieux les plus importants du panthéon celtique, est né de l'union entre Cian, fils de Diancecht, le dieu médecin qui ressuscite les morts en les plongeant dans la "Fontaine de Santé", et Eithlinn, fille de Balor, le souverain du peuple des monstres marins, les Fomoiré.

La légende du grand druide Taliésin

 

La déesse de la magie Keridwen vivait à Penllyn avec son mari, Tegid Voel, et ils avaient deux enfants : Morvran ab Tegid, ou corbeau de mer, qui fut surnommé Avangddu (le monstre noir), à cause de son apparence peu avenante, et Creirwy (le joyau) qui fut bénie de grâce et de beauté.

Keridwen décida, un jour, de rendre son fils beau et intelligent. Et comme la magie ne lui était point inconnue, elle fit bouillir le « Chaudron de l’Inspiration et de la Connaissance », pendant un an et un jour.

La légende de Fionn Mac Cumhaill

La légende de Fionn Mac Cumhaill s’inscrit dans le « cycle Fenian », et elle conte les aventures de Fionn, fils de Cumhal, roi et fondateur des Fianna, un peuple redoutable de guerriers chasseurs, né des amours de son père avec la belle Miurne.

Les invasions de l’Irlande et les Tuatha de Danann 

Dans mon article précédent, je vous ai parlé du déluge et de la survenue, en Irlande, du peuple de Partholon, jusqu’à ce qu’un cataclysme le décime. Or, un seul survivant, considéré comme le « druide primordial », survécut à la peste et au déchaînement des éléments.

Les origines du « druidisme »

Nous savons peu de choses à ce jour, sur le druidisme antique, car les informations proviennent de quelques textes d’auteurs latins, ainsi que des écrits tardifs irlandais, mais aussi de quelques fouilles archéologiques récentes. Les auteurs qui en ont brièvement parlé sont : Diodore de Sicile, Strabon, Pomponius Mela, Lucain, Pline l’Ancien, Diogène Laërce et principalement Jules César, dans ses « Commentaires sur la guerre des Gaules ».